La peur, les pensées et la pensée

Dans la traduction du Yi King par Wilhelm et Perrot, il est écrit, au sujet de l’hexagramme 52 (l’Immobilisation ou Stabiliser) :

« Le cœur pense constamment. On ne peut pas changer cela. Mais les mouvements du cœur, c’est-à-dire les pensées, doivent se limiter à la situation vitale présente. Toutes les songeries et les spéculations qui vont plus loin ne font que blesser le cœur. »

Jiddu Krishnamurti, dans La Flamme de l’attention, dit :

« La comparaison, avec toute sa complexité, le désir et le temps, sont des éléments de la peur – de la peur très profondément enracinée. Lorsqu’il y a observation et par conséquent, aucun mouvement de pensée – on observe seulement le mouvement total de la peur – il y a cessation complète de la peur et l’observateur n’est pas différent de l’observé. C’est un élément très important à comprendre. Et pendant que vous observez, complètement, la peur cesse, alors l’esprit humain n’est plus prisonnier du mouvement de la peur. S’il y a une peur quelconque, l’esprit est en désordre, déformé et par conséquent il n’a pas de clarté. Et il doit y avoir de la clarté pour permettre à ce qui est éternel d’exister. Observer le mouvement de la peur en soi-même, en examiner toute la complexité, les ramifications et rester complètement avec elle, sans un mouvement de pensée, c’est la fin totale de la peur. »

« La comparaison, avec toute sa complexité, le désir et le temps, sont des éléments de la peur – de la peur très profondément enracinée. Lorsqu’il y a observation et par conséquent, aucun mouvement de pensée – on observe seulement le mouvement total de la peur – il y a cessation complète de la peur et l’observateur n’est pas différent de l’observé. C’est un élément très important à comprendre. Et pendant que vous observez, complètement, la peur cesse, alors l’esprit humain n’est plus prisonnier du mouvement de la peur. S’il y a une peur quelconque, l’esprit est en désordre, déformé et par conséquent il n’a pas de clarté. Et il doit y avoir de la clarté pour permettre à ce qui est éternel d’exister. Observer le mouvement de la peur en soi-même, en examiner toute la complexité, les ramifications et rester complètement avec elle, sans un mouvement de pensée, c’est la fin totale de la peur. »

Jiddu Krishnamurti, La Flamme de l’attention

 

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